Larme de lumière
Lorsque s’éveille la peine
Lorsque s’endort la haine
S’éveille le silence
Porté par le vent
Graine d’innocence
Morceau de printemps.
Il reste ce regard
Cette peur illusoire
Qui se perd en frissons
En gagnant l’horizon.
Aux confins des forêts
C’est enfui à jamais
Une offrande salée
A l’attente sans fin
Une peine oubliée
Un reste de chagrin.
Un filet de lumière
Sur une joue d’airain
A tracé dans la pierre
La fuite du destin !
Arlette Février-Muzard
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