

La femme de la véranda
Chaque matin, je passais pour revoir son visage
Dans sa véranda elle guettait mon passage
Souriait de bonheur et me disait bonjour
Et son regard profond dévoilait son amour
Un sentiment en moi aiguisait le désir
De revoir ces gestes qui me faisaient plaisir
Coupable d’être aimé, tu feint l’innocence
Me reprochait , soudain, une amie d’enfance
Faire souffrir une femme est un crime
Par ta faute elle est au bord de l’abîme
Alors qu’elle s’attendait à la félicité
Offres-lui ton corps pour lui rendre sa gaieté
Les feux de la passion et de la volupté
A travers nos deux corps doublent d’intensité
L’extase nous emporte sur les nuages
La satisfaction se lit sur son visage
Souriante de bonheur elle me dit bonjour
Dans son regard profond je découvre l’amour
Dans sa véranda elle attend mon passage
Et je passe tous les jour pour voir son visage
Adam Poésie
22/102003
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