


L'accordéon s'attriste et ne joue qu'en mineur
les archets des violons font pleurer les romances
Et les coeurs des phonos chagrinent les danseurs
Les pianos de Chopin oublient les Polonaises
Et frappe en accords la valse des regrets
Et l'ont voie Madelon plus belle et moins alèse
Refermer sa guinguette et tirer ses volets
Ténors et barytons vont quitter leurs costumes
Pierrot va raccrocher sa guitare et sa plume
Un orgue au quatre vents mouline de l'espoir
Le temps d'une saison nous vivront en absence
Des regrets du printemps à automne espérance
Notre adieu mes amis, ce n'est qu'un au revoir
Géo
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