Toile de Lise Roy.
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Il y eut une fois la rencontre d'un homme et une femme, plutot amicale et cela a duré environ 9 ans,
à se voir de temps en temps.
Sachant que j'avais que de l'amitié, ainsi consciente, que nous avions une éducation trés différente, ainsi que peu de chose en commun.
Malgré cela je le voyais car blessée très jeune face à l'homme, je ne le voyais pas comme une menace pour moi et j'avoue que je ne savais pas vraiment où aller dû à ma gêne qui me figeais presque dans tout.
Un jour il m'a demandé en mariage. Je lui ai dit que je ne pouvais envisager de vivre, selon sa façon que lui vivait. N'ayant pas surmonté cette grande peur de l'homme, il me dit : tu te rends à l'église et que lui aimait pour deux. J'ai essayé de me sauver, il m'a ramenée à l'appartement. J'ai eu peur, alors je me suis présentée et je me suis mariée. Quand le prêtre m'a demandé pour le oui, j'arrivais pas à le dire; il s'est reprit, je voulais crier non et je suis arrivé à dire oui.
J'ai pleuré car pour moi ce n'était pas le plus beau jour de ma vie. Cet homme est devenu mon mari.
Pas qu'il était méchant envers moi. on ne se parlait pas. Lui a grandi devant la télé évitant la chicane de ses parents. Il n'a pas vraiment connu autre chose. Ce mariage a duré 13 ans et moi je devenais de plus en plus malade. face à cette indifférence totale. J'ai dû partir pour bien d'autres raisons aussi. Je devais sauver ma santé, je suis partie en 1985,..........
J'AIE DÛ TOUT APPRENDRE et je pensai que tout le monde était gentil.
J'ai dû apprendre que non. Nous avons gardé malgré tout une bonne entente.
Presque 20 ans après le divorce Il est tombé malade. J'allais lui donner ses injections d'insuline, couper ses ongles pour ne pas qu'il se blesse, je lui ai fait à manger.
J'ai fait cette toile 3 semaines avant que j'apprenne qu'il en avait pas pour longtemps à vivre. Il m'a demandée, j'y suis
allée et je lui ai demandé par respect s'il voulait que je l'accompagne, il me dit oui, ce oui a mis des baumes
sur les rejets du passé. Tout au long j'ai marché avec mon coeur d'une facon inconditionelle et nous avons
découvert que l'on ne se connaissait pas.
Il m'a vue avant de mourir et me dit je me pensais correct et je ne l'ai pas été, mais je ne savais pas. Je lui ai répondu ne t'en fait pas. J'ai reçu une grâce pour comprendre et tout a été
pardonné.
Quand le temps sera venu de partir, va vers le Père en paix et si tu veux bien être un petit ange
pour m'aider par la suite, il dit oui en pleurant tous les deux, il me dit prie pour moi.
Si lui n'a pas été présent quand j'étais malade, je ne voulais pas lui rendre oeil pour oeil dent pour dent, cela ne va pas avec moi.
Notre plus grande intimité a été de lui tenir la main et prier et de cheminer avec lui jusqu'à la fin.
Nous avons eu la grâce de vivre ce cadeau, se pardonner, se réconcilier avec le passé. Je voyais plus loin que la maladie avec la prière. Il a vu la toile et il est devenu en paix même qu'il souriait en dormant et il y avait une sérénité incroyable. Je pense que ce côté là était vraiment de l'amour et non de la rage ou de la haine.
Nous avons eu la chance de se libérer l'un et l'autre et les " j'aurais dû " ne font pas parti de ma vie
J'ai posé tous les gestes, il est parti en paix et j'ai reçu cette paix en retour.
J'envoie tel quel, j'ai pas eu à chercher mes mots, tout coulait...... !
Lise Roy
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Merci Lise de votre belle et touchante histoire d'amour.